Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Source d'Optimisme

Mes pierres d'achoppements, mes malheurs, je ne m'en sors pas !

3 Février 2015 , Rédigé par Michel POULAERT Publié dans #Articles bien être

brain.jpg« Nous pouvons jeter des pierres, nous plaindre d’elles, trébucher dessus, les escalader, ou les utiliser pour construire. »
William Arthur Ward

Voici l’un des principes de base de la réussite ou de la survie émotionnelle face aux épreuves de la vie. La manière dont nous considérons ces « pierres » métaphoriques fait toute la différence entre la paralysie et l'action !

Voyons-nous la pierre qui nous fait tomber et qui nous brise les orteils, celle qu’on nous lance en pleine figure ou la pierre que nous pouvons prendre pour construire ?

La nature de l’homme (et du cerveau qui cherche le chemin le plus court, le moins énergivore) tente à chercher la facilité : il est toujours plus facile de se plaindre que de faire l'effort de chercher des solutions pour transformer ce qui agace en quelque chose de constructif. Et puis, cela nous semble donner de la consistance à nos discours… Du moins, c’est ce que certains pensent… Pour certains, se plaindre, c'est donner un sens à leur vie, c'est une forme d'existence. 

Les problèmes ne sont pas la réelle cause de nos humeurs et nos états.
Oui, vous lisez bien !

Ce sont les interprétations que nous donnons à ces problèmes qui alimentent nos humeurs ! Notre façon de les voir, de les vivre, de les amplifier, de se plaindre ou d’en faire de nouvelles opportunités,… Bien entendu, notre perception est liée à l’état d’âme dans lequel nous nous trouvons. Si nous sommes dans une période émotionnelle « creuse », il est clair qu’épreuve sur épreuve, la difficulté se fait sentir. Néanmoins, il est possible de donner du sens à ce qui nous arrive, quoi qu'il nous arrive.

Tout ceci est une question d’attitude et de vision face aux épreuves.

Nos attitudes sont des automatismes, des modes de fonctionnements, qui se sont construits année par année, expérience après expérience. Progressivement jusqu’à devenir une habitude inconsciente et faire partie de notre caractère.

Vivons-nous les « problèmes » comme des pierres d’achoppements et éléments destructeurs ou comme des éléments de construction et des défis de vie à surmonter, ou comme des leçons que la vie nous donne pour mieux recommencer ?

Notre société est orientée en mode « problèmes », nous lui ressemblons beaucoup. Beaucoup de gens se contentent de la médiocrité parce que c’est plus facile, cela ne demande pas d'effort, pas besoin de réfléchir et surtout... de se remettre en question (c'est valable aussi dans le monde de l’entreprise). Cette approche laisse des traces sur chaque individu. Elle sabote notre perception de la vie. Elle attire notre regard sur ce qui détruit et tire vers le bas plutot que sur ce qui construit. Sans parler des stéréotypes qu’elle entretien, qui, eux aussi, vont déformer le prisme de nos émotions.

En fait, il n’y a que des solutions !

En faisant preuve de créativité, vous verrez que c’est vrai !

Mais faire preuve de créativité : ça demande de l’effort…

Cette attitude positive est accessible à tous. Non, non, cessez de penser « facile à dire », vous accepteriez déjà que vous n’y arriverez pas ! Facile à dire et difficile ne veut pas dire impossible, ne l’oubliez pas !
Comme tous les entraînements, pour acquérir une compétence, qu'ils soient sportifs, mentaux, physiques et émotionnels, cela demande de la patience, du travail, de la discipline et de la persévérance. Comme toutes les choses que nous avons apprises dans notre vie, elles sont le résultat de répétitions et de persévérance. Après chaque succès ou victoire, le cerveau crée ou alimente un réseau neuronal qui devient de plus en plus large et remplace les anciens modèles  et croyances destructeurs et négatifs.

C’est ce qui fait que nous nous en souvenons à chaque fois que nous la revivons. Plus cette expérience est réitérée, plus large se fait le sentier qui devient successivement un chemin, pour devenir une route et peut-être même une « autoroute neuronale ». Arrivé à ce dernier stade, on parle d’habitudes et de grands automatismes ! Cette route peut devenir tellement large, qu’elle fera oublier l’ancienne qui nous rendait si dépressifs ou qui décourageait. On n’oublie pas, mais l’expérience positive prend alors tellement plus de place que la destructrice qu’elle commence à changer votre vie : vous vous sentez plus épanoui et surtout… libéré de ce blocage qui vous paralysait si longtemps !

La persévérance sous entend que l’on ne succombe pas à l’un des plus grands ennemis de la progression : le découragement !

C’est l’une des plus graves contraintes émotionnelles qui existent : elle contribue à ce qu’on appelle l’auto-sabotage de nos projets, de nos besoins, de notre vision. Le découragement tue l’espoir et la foi ! C’est un poison émotionnel.

C’est pour cette raison que vous devez entretenir votre vision de votre (vos) objectif(s).

Si vous ne le(s) visualisez pas, si vous n’y croyez pas ou plus, vous laisserez progressivement place à la défaite, la déception, la honte et une mauvaise estime de vous. Il se peut même que cela vienne confirmer que vous n’êtes finalement qu’un/une incapable…

Rien de bon pour l’âme donc. A nouveau, les perceptions et votre attitude font toute la différence entre être énergisé dans l'action ou vidé dans l'inaction !

Rester positif est une chose, croire en soi en est une autre, cependant entretenir sa vision gagnante est probablement le plus difficile.

Comment alors créer une nouvelle habitude ?

Comment apprendre à désapprendre nos anciens modèles de pensées et croyances qui nous limitent et nous auto-sabotent ?

En créant cette fameuse autoroute neuronale justement. Passons de la « théorie » aux exemples pratiques :

Fixez-vous des objectifs clairs et précis, le plus précis possible ! Plus c’est clair dans votre esprit, plus votre cerveau mobilisera les ressources et la vigilance indispensables qui vous serviront à saisir les opportunités qui se présentent à vous pour y arriver.

Ecrivez vos objectifs, toujours ! Mettez cette liste en évidence quelque part où vous allez le voir au moins une fois par jour (sur le frigo, dans votre chambre à coucher, dans la salle de bains, n’importe où).

Vous pouvez vraiment changer vos anciennes habitudes et même vos croyances limitantes et sabotantes en les remplaçant par de nouvelles : lisez votre objectif tous les jours et soyez convaincus que c’est bien ce que vous désirez et oeuvrez dans ce sens. Rien ni personne, ni l'univers, ni le destin ne le fera pour vous. Visualisez votre objectif comme s’il était déjà atteind : à quoi ressemberait votre vie si vous imaginez y être arrivé et posez-vous la question : "quelle est aujourd'hui l'action que je dois mener pour y arriver ?"

Faites-vous la réflexion positive que vous allez tout mettre en œuvre pour y arriver parce que vous avez visualisé ce changement dans votre esprit, vous conditionnez votre cerveau à cette image ! Imaginez que l'échec n'est pas la fin, mais le début d'une nouvelle expérience qui vous rapproche à chaque fois de votre but.

Faites-le. Sans cela, ce sentier cérébral restera un tout petit sentier qui risque d’être envahi par des mauvaises herbes et passer aux oubliettes. Si vous n’êtes pas convaincu que votre objectif est réalisable, il est alors encore temps de le revoir et de le réévaluer ! Assurez-vous qu’il est réalisable. Fixez-vous une date butoir. Vous devez absolument vous imaginer le réaliser et le vivre intérieurement ! C’est ce qui va alimenter votre foi et exacerber votre attention !

La répétition incessante engendrera de nouvelles habitudes qui deviendront de nouveaux automatismes ! Le cerveau est beaucoup plus flexible que vous ne vous l’imaginez ! Les psycho-neurologues et psychologues comportementalistes en sont de plus en plus convaincus et les dernières recherches prouvent que ça marche, cela s'appelle la plasticité cérébrale. Mais ça, c'est un autre sujet. Quoi que... :D

Si la route vous paraît encore trop rude, n’hésitez pas à en parler à un professionnel !

Vous pouvez y arriver ! Personne ne naît avec une prédisposition à l’échec ! Cette pensée a été créée par d’autres ou des expériences limitantes qui ont créé un ancrage négatif en vous !

Vous avez le pouvoir de changer cet ancrage !

Tout le monde a le potentiel de réussite en lui.

Je vous souhaite une belle journée optimiste et constructive.

Simplifiez-vous la vie et soyez heureux !

Michel POULAERT.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article