pieds.jpg 1

Je descends la rue.

Il y a un trou profond dans le trottoir :

Je tombe dedans.

Je suis perdu… je suis désespéré.

Ce n'est pas ma faute.

Il me faut longtemps pour en sortir.

 

2

Je descends la même rue.

Il y a un trou profond dans le trottoir :

Je fais semblant de ne pas le voir.

Je tombe dedans à nouveau.

J'ai du mal à croire que je suis au même endroit.

Mais ce n'est pas ma faute.

Il me faut encore longtemps pour en sortir.

 

3

Je descends la même rue.

Il y a un trou profond dans le trottoir :

Je le vois bien.

J'y retombe quand même… c'est devenu une habitude.

J'ai les yeux ouverts

Je sais où je suis

C'est bien ma faute.

Je ressors immédiatement.

 

4

Je descends la même rue.

Il y a un trou profond dans le trottoir :

Je le contourne.

 

5

Je descends une autre rue…

 

(Portra Nelson, cité dans Charles L. Whitfield, M.D. "Healing The Child Within".)

 

Juste une courte réflexion :

combien de fois devons-nous tomber dans nos « trous » avant de comprendre qu’il faut peut-être changer de trottoir, de rue ou de quartier ?

 

Comment peut cette métaphore s’appliquer à vous qui êtes las de toujours « tourner en rond » dans le marasme d’une vie dont les jours se ressemblent… dans l’échec parce que nous répétons toujours, tel un rituel, les mêmes erreurs inlassablement…

 

Je vous souhaite une belle journée positive.

Laissez-vous « polir » afin de devenir ce beau diamant qui est en vous ! Osez prendre des risques qui vous mèneront vers une vie encore meilleure !

 

Votre partenaire dans l’optimisme,

 

Michel POULAERT.

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