2011-05-14 13.23.20« L’homme n’est pas l’œuvre des circonstances. Les circonstances sont l’œuvre de l’homme. »
Benjamin Disraeli

 

Quoi que disent certains esprits fatalistes voire pessimistes, je suis convaincu que nous sommes les seuls responsables de la qualité et de l’état de notre vie. Bon, d'accord, je nuance : du moins en grande partie. Nous ne maîtrisons pas tout, certaines choses nous échappent, certains événements nous "tombent dessus", nous subissons parfois les choix des autres, leurs mauvaise fois parfois aussi, bref, nous ne sommes pas toujours responsables de ce qui nous arrive. Ça c'est une chose et c'est un fait.
En revanche, là où je veux insister, c'est que, quoi qu'il nous arrive, nous sommes responsables de ce que nous allons faire avec ce qui nous arrive.

L’expérience personnelle et le changement positif dans la vie de mes relations ne cessent de le prouver encore et encore !


Je ne parle pas d’argent ou de réussite sociale, mais d’épanouissement personnel et émotionnel, de notre perception que nous nous faisons du monde qui nous entoure, d'un état interne positif et optimiste qui donne un sens à tout ce qui nous arrive : la vie n’est pas parsemée que d’épreuves et d’échecs, oui, nous sommes tous égaux sur ce point : nous devons faire face à des difficultés et essuyer des échecs. En revanche, si nous transformons ces difficultés et échecs en "défis" et "résultats d'une action qui nous permettent de mieux rebondir", cela nous mettra dans une disposition positive qui nous poussera à se poser les vraies bonnes questions qui vont nous aider à trouver des solutions.

Notre perception des éléments et événements qui nous entourent et nos états d'esprit produisent nos "états internes". Nous nous dissocions des "influences externes" par notre "interprétation" des événements qui nous touchent. Nous avons la pleine responsabilité de nos ressentis et, parfois, nous cherchons à les justifier par les pressions externes, des peurs ou de la fierté. Nous sommes responsables de la qualité de notre bonheur, et diverses études très sérieuses et récentes le confirment régulièrement !

J'aime illustrer cela par la métaphore du voilier :

 

2011-05-14 10.53.58Cette allégorie m'est venue à l'esprit lorsque j'ai passé quelques jours à faire de la voile en Mer du Nord. 

 

Lorsqu'un navigateur cherche à parcourir une trajectoire définie en mer, il maîtrise la direction de son voilier en tenant la barre et en observant un cap. La boussole et la carte maritime sont des outils indispensables si on veut arriver à bon port.

 

Elles aussi sont des images symboliques puissantes de la vie : que représente votre "boussole" et à quoi ressemble votre "carte" ? Et puis... avez-vous une destination, ou vous laissez-vous "pousser" par les "vents de la vie" sans vous soucier de la destination ? Etes-vous "à la barre de votre vie" ou vous la laissez-vous porter au "gré du vent de la vie" en attendant désespérément que le vent tourne ?


Eh bien justement, la seule chose qui ne se maîtrise pas... ce sont les caprices du vent qui change de direction au gré de ses désirs. 

Plusieurs choix se présentent alors à vous :

Je râle contre les éléments, je les insultent et me pose des questions du genre :

"pourquoi s'acharnent-ils contre moi !", ou "pourquoi moi ?

"Ça marchait si bien, je prenais tant de plaisir à avancer dans cette direction !", ou encore je pourrais me dire : "rien à f...tre, je continue à aller dans la direction que je m'étais choisie"... je reste sur mes positions, quoi qu'il arrive, je ne tiens pas compte du vent, je maintiens mon cap coûte que coûte ! Refusant alors de tenir compte que votre environnement ou la situation à changé. Ce changement de contexte risque de progressivement faire chavirer le navire. Refuser l'évidence ou résister à ce changement est fatal ! C'est aussi refuser sa part de responsabilité dans la qualité de sa propre vie. C'est aussi se victimiser, parce qu'au fond... ça peut attirer l'attention sur nous, on peut recevoir du soutien moral, on peut se faire plaindre aussi... et on alimente allègrement un certain mal être qui va s'installer progressivement jusqu'à devenir de l'aigreur.

Vous imaginez les résultats à chaque question stérile.

 

Ou alors, autre attitude possible :

Je décide de ne pas m'acharner contre le vent qui, de toute façon n'en a rien à faire de mes états d'âme, il ne changera pas et je décide d'agir, je m'adapte à la situation : je m'active à changer les voiles de direction et faire de cette adversité momentanée un atout. Ensuite, je tiens la barre (le gouvernail) fermement et corrige mon cap régulièrement jusqu'à ce que je sois à nouveau sur la trajectoire que je m'étais fixée.


Alors oui, c'est vrai, c'est dur sur le moment ! Ça peut surprendre, nous déstabiliser, nous immobiliser de stupeur un instant... Mais ô miracle... ma trajectoire a un tout petit peu changée, mais je continue à avancer vers l'objectif que je m'étais promis d'atteindre.
Et vous savez quoi ? (je ne le savais pas avant de l'expérimenter) il est même possible de continuer à avancer avec un vent de face !!! Et vite en plus ! Tout est dans la position des voiles que je maîtrise moi-même ! En acceptant de devoir changer, d'agir et de m'adapter à la situation, j'ai pris les bonnes décisions : j'ai changé la position des voiles ! J'ai pris mon destin en mains et fait de l'adversité un levier pour mieux avancer et surtout ne pas me laisser démonter.
 

2011-05-14 11.45.55Alors, oui, le voilier à quelque peu viré, j'ai un peu galéré pour devoir mettre les voiles dans la bonne position, j'ai eu des doutes, j'ai parfois eu peur aussi, mais je ne voulais pas chavirer et surtout : j'étais résolu à arriver dans le port que je m'étais destiné, pas ailleurs et surtout pas au fond de la mer ! Et puis... comme dans la vie : je n'étais pas seul, je me suis reposé sur l'expérience d'un navigateur chevronné qui nous donnait les instructions que nous suivions à la lettre. C'est un peu le symbole des mains qui peuvent se tendre vers nous lorsque nous nous sentons seuls face à un problème. Cet état d'esprit m'a énergisé et surtout donné le courage de prendre les bonnes décisions et surtout de me mettre en action.

Cette expérience est une métaphore puissante de notre vie quotidienne. Il nous arrive à tous de rencontrer de l'adversité, des "vents contraires" que nous ne maîtrisons pas, que nous ne pouvons pas changer. Non, je ne suis pas toujours responsable de ce qui m'arrive, néanmoins, c'est ma responsabilité d'en faire quelque chose qui me sera, au final, favorable. Notre attitude face à ces événements fait toute la différence sur les résultats ! Ne perdons pas de temps à se poser les mauvaises questions qui nous immobilise. Pire, parfois elles nous font couler... Les bonnes questions sont :

"Bon, que dois-je faire pour donner du sens à ce qui m'arrive ?",

"Comment puis-je en faire une force ?",

"Que puis-je faire pour tirer parti de cette difficulté ?",

"Qui peut m'aider ?" (parce que sur un voilier, nous ne sommes pas toujours seuls, nous pouvons faire appel à des amis, de la famille pour nous y aider)...

Vous êtes le capitaine de vos perceptions et surtout maître de vos décisions !

Cette vision et principe de la vie influeront votre perception, vos questionnements et votre vie !

Subissez-vous la vie ou en êtes-vous l'artisan ?

Soyez le créateur et l’architecte de votre vie en décidant de changer vos modes de pensées !

C’est possible, c’est la clé du succès de tous ceux qui réussissent à accomplir leurs rêves, leurs objectifs et leur bonheur ! Toutes les réussites, toutes vos réussites, sont le fruit de prises de décisions, de foi en vous et en vos idées et de persévérance.
Ne laissez pas votre vie entre les mains de ceux qui vous entourent ou des éléments que vous ne maîtrisez pas, vous le pouvez mieux que quiconque décider d'agir ! N'attendez pas que les autres ou la vie prenne des décisions pour vous. Vous seul savez prendre ces décisions.

Belle journée enthousiasmante et positive à tous !

Votre partenaire dans l’optimisme,

 

Michel POULAERT.

Retour à l'accueil